Camille Martin
Fondatrice · Atelier Martin
1 h
Voyez votre post tel qu’il s’affichera sur LinkedIn.
Votre texte reste dans votre navigateur.
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Fondatrice · Atelier Martin
1 h
Aller plus loin avec ce post
L’image reste dans votre navigateur : elle n’est envoyée nulle part.
Collez votre texte : la carte montre où tombe le « voir plus », sur téléphone et sur ordinateur. Rien ne quitte votre navigateur.
Tapez ou collez le texte de votre publication dans le champ. Rien n’est envoyé, rien n’est enregistré.
Basculez entre mobile et ordinateur, entre un profil et une Page entreprise. Vous pouvez changer le nom et la ligne sous le nom, et ajouter une image pour voir le post complet.
Le texte qui dépasse la coupure se replie derrière « voir plus ». Réécrivez le début jusqu’à ce que l’essentiel tienne avant, puis copiez le texte.
Le fil replie un post derrière « voir plus » : seul le début s’affiche, le reste se découvre d’un clic. Spreadr applique deux limites à son aperçu et la première atteinte coupe : 3 lignes de texte, lignes vides comprises, ou 210 caractères.
Ce sont les valeurs des aperçus de Spreadr, celles que le produit applique pour écrire des accroches. Nous ne les avons pas encore relevées sur chaque application et chaque navigateur, et LinkedIn peut changer l’affichage sans prévenir : le « voir plus » de votre téléphone peut tomber un mot plus tôt ou plus tard que sur la carte.
Prenez donc la coupure de l’outil comme un repère solide pour savoir si votre début est lisible, pas comme une mesure officielle. Une accroche qui tient largement avant la coupure restera visible partout.
Écrire une accroche qui tientUne ligne de texte contient moins de lettres sur un écran de téléphone que sur un écran d’ordinateur. Pour le même nombre de lignes, le lecteur mobile voit donc moins de texte avant « voir plus ».
La carte de l’outil garde la largeur d’un téléphone en mode Mobile et celle de la colonne du fil en mode Ordinateur. Basculez de l’un à l’autre avec votre texte : une phrase qui tient en 3 lignes sur un grand écran peut en demander quatre sur un téléphone, et le « voir plus » arrive alors au milieu.
Un lecteur qui parcourt le fil du pouce voit la coupure la plus tôt : c’est la vue à regarder en premier.
Pensez le début comme une affiche : une idée par ligne, et ce qui donne envie de lire avant le reste. Le chiffre, le nom ou la situation passent avant le contexte, qui peut attendre le deuxième paragraphe.
Une phrase courte qui frappe, posée seule sur sa ligne, vaut mieux qu’une longue phrase dont la fin se perd derrière « voir plus ». Si vous citez une source ou une actualité, gardez-la pour la suite : l’accroche doit se comprendre sans elle.
Relisez ensuite l’aperçu en mode Mobile : si l’essentiel apparaît entier, le début est bon. S’il est coupé en pleine phrase, raccourcissez ou déplacez une idée.
Une image ajoutée s’affiche sous le texte, sur toute la largeur de la carte, sans changer l’endroit de la coupure. Elle reste dans votre navigateur : elle n’est envoyée nulle part et disparaît quand vous quittez la page.
Les hashtags et les adresses web apparaissent en bleu et en gras dans la carte, ce qui les rend un peu plus larges que le texte courant et peut déplacer le « voir plus » d’un mot.
Le compteur sous le champ suit la limite de 3 000 caractères que LinkedIn impose à un post. L’outil compte une adresse web lettre à lettre et un emoji pour un seul caractère. Au-delà de la limite, la carte montre quand même tout le texte, et la phrase sous le champ dit combien de caractères sont en trop.
La carte imite le fil, elle ne le reproduit pas à l’identique. Elle ne connaît ni la police exacte de LinkedIn, ni la version de l’application que lit votre public, ni le réglage de taille de texte de son téléphone.
Elle n’affiche pas non plus les réactions, les commentaires ni la photo réelle d’un profil : l’avatar est fait des initiales du nom que vous saisissez, et l’heure affichée est fictive.
Ces écarts expliquent qu’un mot puisse changer de ligne d’un écran à l’autre. Ils ne changent pas l’essentiel : un début trop long sera coupé, et un début court restera lisible.
Cela dépend de l’écran. Spreadr coupe à 210 caractères ou à 3 lignes, la première limite atteinte gagnant, et c’est ce que l’aperçu applique. Ces valeurs sont celles du produit et non une règle publiée par LinkedIn : si votre début est important, gardez-le bien en deçà.
Non. La carte reprend la forme du fil et la largeur d’un téléphone ou d’une colonne d’ordinateur, avec la police de Spreadr. LinkedIn utilise la sienne et la modifie parfois, donc un mot peut changer de ligne. Servez-vous de l’aperçu pour juger un début, pas pour compter à la lettre.
Non. Le texte, le nom de l’auteur et l’image restent dans votre navigateur : ils ne passent par aucun serveur et ne sont pas enregistrés. Seule une mesure d’usage anonyme part, sans votre texte : par exemple le choix mobile ou ordinateur et une tranche de longueur.
Oui. Choisissez « Page entreprise » dans la bascule Auteur : l’avatar devient un carré aux angles arrondis, comme celui d’une Page, et vous modifiez le nom et la ligne sous le nom. Le texte du post, lui, se présente de la même façon.
Le même post continue à l’étape d’après. Chaque outil marche aussi seul.
Spreadr lit votre site, écrit vos posts LinkedIn avec une accroche qui tient avant « voir plus », puis les publie au bon moment. Vous relisez et approuvez chaque post avant son départ.
Rien ne part sans votre accord